mercredi, 20 février 2019 14:51

Ils ont mangé sans Dieu

 

 

 

 

 

Le dimanche 10 Février 2019, le Rév. ANANI Kodjovi Gaston a délivré un message de très haute facture à ses fidèles d’Agoè Assiyéyé. Le thème développé  s’intitule : « Ils ont mangé sans Dieu », Inspiré du livre de Genèse 3 :1-24.

Que signifie manger sans Dieu ? Quelles sont les conséquences qui en découlent ? Comment y remédier ? Lecture !

 

 

  • Adam et Eve, dans le jardin d’Eden, ont mangé sans Dieu (Genèse 3 :6 :« La femme vit que l’arbre était bon à manger et agréable à la vue, et qu’il était précieux pour ouvrir l’intelligence ; elle prit de son fuit, et en mangea ; elle en donna aussi à son mari, qui était auprès d’elle, et il en mangea. »).
  • Dans 1 Corinthiens 10 :31, l’apôtre Paul s’adressant aux corinthes dit : « Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. »

 

Comprenons donc par-là que manger sans Dieu, c’est mener une vie sans lui, c’est marcher sur une voie que Dieu n’a pas tracé pour nous, rejeter la parole de Dieu et considérer la parole du diable, c’est prendre une décision sans avoir l’approbation de Dieu (Ésaïe 30 :1-2), c’est aussi se marier sans Dieu, pour ne citer que ces quelques exemples.

L’apôtre Paul en guise d’avertissement pouvait dire dans 1 Corinthiens 6 :12 « Tout m’est permis mais tout n’est pas utile ; tout m’est permis, mais je ne me laisserai pas asservir par quoi que ce soit ». Dieu nous a donné la possibilité de tout faire, il a mis devant nous le bien et le mal, mais la responsabilité nous revient de distinguer en tant que chrétien, ce qu’il nous faut pour notre croissance spirituelle. Quand nous mangeons sans Dieu, nous devons nous attendre à des conséquences :


  • On se rend compte de notre état de nudité 
    • On cherche des solutions en vain 
    • La peur s’empare de nous 
    • On fuit la présence de Dieu
    • Dieu est déçu de notre comportement
    • Notre marche quotidienne est rendue pénible

Toutes ces conséquences sont toujours soldées par la mort. Mais heureusement que la grâce de Dieu n’est pas à son terme et que nous pouvons encore revenir vers lui. Prenons l’exemple de Naomi qui, après avoir effectué un voyage sans Dieu, perdit son époux et ses deux fils. Reconnaissant son erreur, elle revint sur ses pas (Ruth 1). 
Les bras du Seigneur sont toujours ouverts, approchons-nous de lui dans notre état de pécheur, dépouillons-nous complètement devant lui, implorons sa grâce et sa miséricorde et elles nous seront accordées.
Amen !